ASSINIE

Assinie, ou officiellement connue sous le nom de Assinie-Mafia, est une localité du sud-est de la Côte d’Ivoire, appartenant au département d’Adiaké, dans la Région du Sud-Comoé. La localité d’Assinie est une commune avec un maire depuis, le 13 octobre 2018.

Située à 94 km à l’est d’Abidjan , elle est proche de la frontière avec le Ghana.

Assinie est une station balnéaire de la Côte d’Ivoire au bord du golfe de Guinée. Sa population est estimée à 21 941 habitants en 2021.

On distingue la zone d’Assinie où se trouve le cabanon de Paul-Emile Durand à l’ouest, bordée seulement par l’océan et accessible par la route, et à l’est qui constitue une presqu’île entre l’océan et la lagune, longue d’une quinzaine de kilomètres. Cette presqu’île très étroite (de 100 à 1 000 m) est occupée par de luxueuses villas et paillotes. L’accès s’y fait en voiture, par bateaux privés ou via des pirogues traversant la lagune.

L’embouchure de la lagune qui marque la fin de la presqu’île d’Assinie est appelée La Passe, un endroit paradisiaque où ne se trouve ni restaurants, ni hôtels, et où l’on est en contact direct avec la nature.

La localité est l’une des destinations privilégiées des Abidjanais aisés pour le week-end. Elle a, d’ailleurs, constitué le lieu de tournage du film culte Les Bronzés en 1978.

GRAND BASSAM

Grand-Bassam est une ville historique, et fut la première capitale de la Côte d’Ivoire de 1893 à 1900 durant la période coloniale. Située à 43 kilomètres à l’est d’Abidjan, la localité de Grand-Bassam est le chef-lieu du département de Grand-Bassam dans la région du Sud-Comoé. Le nom de la ville vient de l’expression Abouré « Alsam » qui veut dire « Il fait nuit » et de l’expression appolonienne « Ba-souan » qui signifie « viens me charger ».

Le 3 , le quartier France de Grand-Bassam, considéré comme le cœur historique de la ville, est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

La ville est située sur le littoral et comprend de ce fait une façade sur l’océan Atlantique, et une autre sur la lagune Ébrié à l’embouchure du fleuve Comoé

ABIDJAN

Abidjan est la ville la plus peuplée de la Côte d’Ivoire. Elle était la capitale administrative et politique du pays jusqu’en, date du transfert de jure de la capitale à Yamoussoukro. Elle est devenue, depuis 2001, un « district autonome » de 2 119 km 2 qui regroupe les dix communes de l’ancienne ville d’Abidjan (422 km 2) et quatre sous-préfectures périphériques jadis rurales mais aujourd’hui gagnées par l’étalement urbain abidjanais.

Capitale économique ivoirienne, la ville compte 5 616 633 habitants dans les 422 km 2 de l’ancienne ville d’Abidjan, et 6 321 017 habitants dans les 2 119 km 2 du district autonome d’Abidjan au recensement de 20211, soit 21,5 % de la population du pays, et représenterait 60 % du produit intérieur brut du pays.

Abidjan est la ville la plus peuplée de l’Afrique de l’Ouest francophone et la deuxième plus grande ville et troisième plus grande agglomération au sein de la francophonie. Seule Lagos, l’ancienne capitale du Nigeria la dépasse en nombre d’habitants dans cette région.

Considérée comme le carrefour culturel ouest-africain, Abidjan connaît une forte croissance caractérisée par une forte industrialisation et une urbanisation galopante. Malgré la perte de son statut officiel de capitale de la Côte d’Ivoire, elle reste de facto le siège de la plupart des institutions administratives et politiques nationales du pays, et continue de jouer le premier rôle dans la vie politique ivoirienne.

Géographie

L’agglomération d’Abidjan est située dans le Sud de la Côte d’Ivoire, au bord du golfe de Guinée et traversée par la lagune Ébrié.

Elle représente, à vol d’oiseau, une étendue d’une douzaine de kilomètres du nord au sud et d’une dizaine d’est en ouest. Cette superficie contient encore des îlots, de plus en plus rares, où règne une végétation fournie. L’ancienne Ville d’Abidjan (supprimée en 2001) s’étendait sur 422 km 2 alors que le nouveau District autonome d’Abidjan créé en 2001 s’étend sur 2 119 km 2.

Climat

La ville jouit d’un climat de type sous-équatorial, chaud et humide, qui comporte une grande saison des pluies (mai-juin-juillet), une petite saison des pluies (septembre-novembre) et deux saisons sèches. La grande saison sèche commence à partir de décembre et se termine en fin mars.

Les précipitations sont abondantes : plus de 1 500 mm d’eau par an. En saison des pluies, il peut pleuvoir sans cesse pendant plusieurs jours à la suite ou alors pleuvoir intensément pendant une heure, suivi par un très fort ensoleillement.

La température est presque toujours aux environs de 27 °C et le degré d’hygrométrie annuel moyen est supérieur à 80 %.

YAMOUSSOUKRO

Yamoussoukro devenue capitale politique de la Côte d’Ivoire en mars 1983, Yamoussoukro, ou familièrement « Yakro », est surtout le village natal du président Houphouët-Boigny. C’est la seule ville de côte d’Ivoire qui a bénéficié d’un plan d’urbanisme personnalisé, ce qui la différencie des autres. Son aménagement extensif se distingue par ses larges avenues, souvent bordées de rangées d’arbres parfois doubles, de bas-côtés amples et parfois engazonnés et plantés d’arbustes ornementaux, et par ses nombreux espaces boisés d’essences variées, véritables « forêts urbaines ».

La plupart des institutions politiques et administratives nationales siègent toujours à Abidjan, capitale économique du pays et ancienne capitale officielle. Yamoussoukro est ainsi une ville à la fois trop grande, trop monumentale et quelque peu délaissée ; dans laquelle règne une « atmosphère de capitale fantôme ».

Yamoussoukro compte 340 234 habitants en 2021. Elle est la septième ville la plus peuplée de Côte d’Ivoire après Abidjan, Bouaké, Korhogo, Daloa, San-Pedro et Anyama.

Géographie

Yamoussoukro se situe au centre du pays dans la Région des Lacs, à 248 km d’Abidjan. Elle est située dans un relief plat, recouvert d’une savane arborée et traversée par des cours d’eau dont la Marahoué et le N’Zi, deux affluents du Bandama.

Le district de Yamoussoukro, situé entre 6°15 et 7°35 de latitude nord et 4°40 et 5°40 de longitude ouest, fait partie de la grande Région des lacs.

Climat

Yamoussoukro est soumise à un climat équatorial comportant quatre saisons.

  • Longue saison sèche de mi-novembre à mi-mars, caractérisée par la présence, en décembre et janvier, de l’harmattan, un vent sec et puissant venu du Sahara, qui abaisse considérablement l’humidité.
  • Longue saison des pluies, de mi-mars à mi-juillet
  • Courte saison sèche de mi-juillet à mi-septembre
  • Courte saison des pluies, de mi-septembre à mi-octobre

En saison des pluies, il peut pleuvoir sans discontinuer pendant plusieurs jours consécutifs ou alors pleuvoir intensément pendant une heure, période à laquelle succède un très fort ensoleillement.

Les moyennes des quantités de pluie varient de 900 à 1 100 mm par an avec une répartition spatiale très variable dans l’année et d’une année à l’autre. La température moyenne de la région est d’environ 26 °C. L’humidité relative varie entre 75 et 85 % avec des chutes à 40 % en période d’harmattan et se situe entre 80 et 85 % en période pluvieuse.

BOUAKE

Bouaké, appelée Gbékékro jusqu’en 1900, est une ville du centre de la Côte d’Ivoire, située à 350 km environ d’Abidjan. La population bouakéenne (ou bouakoise), est constituée essentiellement de Baoulés originaires du Ghana. Capitale du district de la Vallée du Bandama et chef-lieu du département homonyme et de la région du Gbêkê, avec une population d’environ 832 371 habitants2, et environ 1,5 million d’habitants en comptant toutes les localités agglomérées qui y sont rattachées, c’est la deuxième ville la plus peuplée du pays après Abidjan. Appelée capitale des populations d’ethnie baoulé, Bouaké était restée, de 2002 à l’élection présidentielle de fin 2010, sous contrôle des Forces armées des forces nouvelles, et était devenue la capitale de la rébellion.

Desservie par la ligne des chemins de fer Abidjan-Niger qui relie Abidjan à Ouagadougou au Burkina Faso, Bouaké constitue un carrefour commercial important, et abrite à cet effet un marché de gros de renommée sous-régionale car le seul d’Afrique de l’Ouest. La ville s’est également rendue célèbre à travers son carnaval, événement culturel fortement médiatisé jusqu’à une date récente. La ville dispose, cependant, d’un réseau de transports urbain moderne qui comprend des bus et des taxi. La ville renaît et connaît un développement.

Géographie

La ville de Bouaké se trouve au centre de la Côte d’Ivoire, sur un relief plat et peu élevé, avec une importante constellation de villages autour d’elle : 143 villages sont dénombrés dans un rayon de 20 kilomètres5. Bouaké est recouverte d’une savane boisée et traversée par la rivière Kan. Le Centre de la Côte d’Ivoire étant un peu plus « touffu » que le Nord, cela explique la présence de plantations de cacaoyers et de caféiers dans la région bouakéenne.

Bouaké, située à la latitude 7°69 N et à la longitude 5°03 O, s’étend sur une superficie d’environ 72 km. Desservie par les autoroutes A3 et A8, elle se situe au nord des villes de Tiébissou et Didiévi, au sud de Dabakala et Katiola, à l’est de Béoumi, Botro et Sakassou et à l’ouest de Brobo et M’bahiakro sur l’A8, Satama-Sokoro et Satama-Sokoura sur l’A10.

Climat

Bouaké est influencée par un climat tropical humide. Bouaké possède un climat plus « sain » qu’Abidjan. Le climat du Nord est plus contrasté que celui du Sud : l’amplitude thermique est plus élevée (22 e à 35e = 13). L’ensoleillement est plus constant et l’hygrométrie (pluies) plus faible qu’au sud.

On distingue deux saisons pour le climat du nord : la saison des pluies allant de mai à novembre et la saison sèche allant de novembre à mai. L’harmattan, le vent du Sahara, intervient dans la saison sèche vers janvier-février, transportant du sable et desséchant tout sur son passage. La période la plus confortable pour voyager est celle de novembre à mars : le ciel est bleu, l’air sec et les nuits plus fraîches.

On distingue quatre saisons pour la ville de Bouaké :

  • saison chaude, sèche et non pluvieuse (novembre à février) ;
  • saison chaude, humide et pluvieuse (mars à juin) ;
  • saison fraîche, humide et peu pluvieuse (juillet à août) ;
  • saison fraîche, humide et pluvieuse (septembre et octobre).
MAN

Man est une grande ville de l’ouest de la Côte d’Ivoire, la capitale du district des Montagnes et le chef-lieu de la région du Tonkpi.

La ville est surnommée la ville aux 18 montagnes et est située dans une cuvette entourée d’une chaîne de montagnes. Elle tire le nom Man du sacrifice du patriache Gbê, chef de canton de Gbêpleu à la fin du xixe siècle. Celui-ci a donné en sacrifice sa fille unique prénommée Manlé, enterrée vivante dans la forêt sacrée de Gbêpleu, pour le développement et la croissance harmonieuse de la ville en création. La forêt de Gbêpleu est aujourd’hui protégée, et est l’habitat de singes sacrés.

La ville de Man est située à 570 km d’Abidjan par la route et 455 km par avion. Man est l’une des plus grandes villes de Côte d’Ivoire et la plus grande ville de l’Ouest de la Côte d’Ivoire avec 241 969 habitants. Ce qui en fait la onzième ville la plus peuplée de la Côte d’Ivoire.

Le département de Man compte 461 135 habitants don’t 245 091 hommes et 216 044 femmes7 selon le recensement de la population ivoirienne en 2021. L’Université de Man se trouve dans la ville.

KORHOGO

Korhogo est la troisième ville la plus peuplée de la Côte d’Ivoire, et la plus grande ville du nord du pays avec une population de 440 926 habitants.

Surnommée la « cité du Poro » et située à 635 km d’Abidjan, elle est la capitale du district des Savanes et le chef-lieu de la région du Poro.

La ville est un point de passage stratégique vers le Mali et le Burkina Faso. Korhogo est la capitale du peuple Sénoufo.

Géographie

Le département de Korhogo fait partie de la région des Savanes, frontalière du Mali et du Burkina Faso. Korhogo se situe à 635 km d’Abidjan, la capitale économique et plus grande ville du pays et à 500 km de Yamoussoukro, la capitale politique.

Climat

Le climat est de type Aw selon la classification de Köppen : il est très chaud et très sec (du type du climat soudanais), avec, en décembre et janvier, l’harmattan, un vent puissant venu du Sahara, qui fait baisser considérablement la température. La grande saison sèche (octobre – mai) précède la saison des pluies marquée par deux pics pluviométriques, l’un en juin et l’autre en septembre.

BONDOUKOU

Bondoukou est une ville du nord-Est de la Côte d’Ivoire, chef-lieu de la région administrative de Gontougo et la capitale du district Zanzan, proche du Ghana. En 2021, sa population est estimée à 141568 habitants. Elle est située en plein cœur du Pays Zanzan.

La ville est connue pour ses nombreuses mosquées, d’où l’appellation de « la ville aux mille mosquées », et aussi pour sa forte diversité ethnique. Elle est aussi connue comme la ville où apparaît la lune en premier pour annoncer la fin du Ramadan.

ABENGOUROU

Abengourou est une ville de l’Est de la Côte d’Ivoire. Elle est le chef-lieu de la région de l’Indénié-Djuablin, et la capitale du district de la Comoé. La ville d’Abengourou est à 210 kilomètres d’Abidjan, à la frontière avec le Ghana. La population d’Abengourou est estimée en 2021, a plus de 164 424 habitants.

FORET BINI

À une demi-heure d’Abidjan, le Domaine Bini est niché au cœur d’une forêt primaire où l’on trouve des plants de cacao, d’hévéas, de papayers et bien d’autres plantes. Jean-Marc Bini, son fondateur, sa famille et son équipe vivent en harmonie avec le système du biotope, exploitant la générosité de Dame Nature et l’ingéniosité d’une tradition africaine naturellement écologique.

Dès votre arrivée, vous serez chaleureusement accueilli et servi d’une calebasse de bienvenue remplie de bandji (vin de palme) ou de lait de coco. Des guides expérimentés vous accompagneront ensuite pour une marche pédagogique à travers le domaine, une randonnée verte qui vous initiera aux petits secrets de l’écosystème environnant. Vous en apprendrez davantage sur la croissance des cocotiers, la raison pour laquelle les hévéas sont penchés, le processus du cacao, de la cabosse au chocolat, ainsi que sur l’agriculture de subsistance à travers les champs de manioc, d’aubergines et autres cultures parsemant la parcelle.

Après cette exploration enrichissante, vous retournerez au camp pour profiter d’un déjeuner buffet locavore composé d’ingrédients produits par les villageois des environs, qui sont également partenaires du projet. Vous dégusterez ce délicieux repas dans des feuilles d’attiéké ou de bananier. Au menu, vous aurez le choix entre du poulet braisé au feu de bois, des allocos et des frites de patate douce, du poisson à l’étouffée et l’un des meilleurs foufous de la région, accompagné de sa sauce aux légumes. Côté boisson, vous pourrez choisir entre le bandji, le lait de coco et le redoutable koutoukou.

Après le repas, vous aurez la possibilité de faire une petite sieste dans les hamacs sous les arbres ou de vous détendre avec un spa naturel. Vous pourrez profiter d’un massage relaxant avec bain d’argile pure blanche, verte ou rose, suivi d’un rinçage dans un ruisseau aménagé à proximité du « spa ». Si vous souhaitez vivre une expérience vivifiante, vous pourrez essayer une tyrolienne de 70 mètres de long perchée à 10 mètres du sol.

Pour ceux qui préfèrent des activités moins aventureuses, divers jeux de société traditionnels tels que l’awalé ou le ludo seront proposés, ainsi que des randonnées en VTT, du volley « boueux » (attention, ça glisse !), du tir au lance-pierre et l’observation des oiseaux.

Le forfait Immersion inclut également des versions thématiques, parmi lesquelles une visite nocturne des villages environnants, un feu de camp, un dîner aux chandelles, des animations basées sur les contes et légendes, des danses traditionnelles au son du tam-tam et une veillée étoilée.

Quant à la nuitée à l’éco-village, vous aurez le choix entre de grandes tentes canadiennes ou d’adorables cabanes sur pilotis aux murs constitués de moustiquaires, vous permettant de vous immerger au plus près de la nature et de sa respiration.

En résumé, le Domaine Bini offre une expérience inoubliable pour les couples ou les familles en quête de ressourcement au cœur de la nature, que ce soit pour une journée ou un séjour plus long. Ne manquez pas cette opportunité unique de vous reconnecter avec la beauté naturelle et l’écologie africaine !

JARDIN BOTANIQUE DE BINGERVILLE

Le jardin botanique de Bingerville est un espace aménagé dans la commune de Bingerville en Côte d’Ivoire, pour la conservation de plantes de diverses natures. Il a été créé en 1904 sur décision du gouverneur Angoulvant.

Il est constitué de différents espaces végétaux (palmeraies, espace fromager, espace Henri Konan Bédié, espace Ambassadeur, pépinières, etc.), d’une aire de pique-et d’un terrain de football. Certains arbres portent le nom de personnalités politiques (ambassadeurs, anciens ministres, etc.).

On peut facilement observer les végétaux et insectes communs de Côte d’Ivoire, et plus rarement quelques reptiles (lézard, serpent) ou mammifères (écureuil).

Le jardin est classé comme monument historique par décret du